Cherche prénom fille comorien ou musulman grossesse

A ma grande surprise car je fais clairement méditérannéenne , Inaya est blonde aux yeux bleus. Son prénom lui va à ravir. J'avais choisi ce prénom longtemps avant d'être enceinte, c'était un vrai coup de coeur. Si j'ai un jour une autre fille, je souhaiterais la nommer Dalenda, qui est porté en Egypte. Je n'en connais pas la signification. Manelle, quand sauras-tu si tu attends une fille? Super ce prénom a l'air de faire l'unanimité.

Moi c'est la tante de mon mari qui s'appelle inaya. J'ai même lu sur un autre post que les jeunes nanas appellent souvent leur fille Inaya depuis que le chanteur de Soprano groupe musical a fait une chanson pour sa fille Inaya, née en Visiblement, tu sens que tu portes une petite fille, pusique tu as dit "ma fille est un joli mélange"!

Bonne grossesse! En fait pour le joli mélange je parlais de ma fille, j'ai une petite fille de 3 ans et c'est mon 2ème bb que j'attends, merci. Je pensais que tu imaginais ton bébé en fille! Pour nous ce sera surment Assïa.. J'aime beaucoup ce prenom..!! J'aime également:: Soukaïna, Aliya, Lalya Leïna Chaynez. Bonsoir Félicitation pour ta grossesse, alors étant musulmane aussi et enceinte j'ai décider de donner un prénom original et qui est peu commun mais très joli. Gros bisou à touteees. Moi j aime bcp nawel zina samira oslem bon excusez si les significations de ces prenoms ne sont pas positives, j en sais rien car je suis pas musulmanes, mais ce sont des prenoms de mon entourage que j aime bcp Prenoms feminins musulmans.

A voir également. Vs savez ce que ça veux dire? Bonjour à Tous Je suis révolté de lire de tels actes venants de gens qui se disent musulmans. Sa non réaction fait de lui un co- coupable. Ce phénomène gangrène cette très inégalitaire société. En effet, le plus fort, le plus fortuné et celui qui a le pouvoir a toujours raison. Cependant, les comoriens se demandent quel rôle doit elle jouer la justice comorienne? Cette institution sert à quoi? Par ailleurs, elle doit assurer la sécurité et la liberté de tous les citoyens sans distinction.


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Hier encore, vers 22h 30 un homme de 42 ans a été tué et son petit-frère blessé Diaspora. Accueil À la une Une fille de 15 ans mise enceinte par un conseiller du président Azali. Mvuni, ENS. Habitat mahorais, étude analytique et perspectives. Paris, AGG, 3 tomes. Contribution à l'étude du peuplement de l'île de Mohéli, thèse de 3e cycle. Traité moderne de théologie islamique.

Paris, Fayard, 2 tomes. Histoire et sociologie de Ngazidja. Le manuscrit de Said Hussein. Présentation, traduction, notes, thèse de 3e cycle. Paris, Inalco. Traditions d'une lignée royale des Comores. Lexique du dialecte malgache de Mayotte. Paris, Inalco Études Océan indien 7.

Traité de droit musulman comorien. L'islam aux Comores. Paris, Cheam. Cours de droit musulman. Chronique judiciaire de Mayotte, ronéo. Le Minhadj at-Tâlibin et les coutumes comoriennes dans le statut personnel. Paris, Inalco Études Océan indien 6. Le shingazidja, une langue bantu sous influence arabe, thèse de 3e cycle. Carolina Academic Press, C. Kottak et al. Paris, CNRS.

Comores, quatre îles entre pirates et planteurs. MAS, J. L'évolution des institutions sociales mohéliennes, mémoire de maîtrise. De la structure sociale. Paris, Payot. Cambridge, Cambridge University Press. Tulana, Tulana University. Marriage in Domoni. Prospect Heights, Waveland Press. La crise du système familial et matrimonial des Sakalava de Nosy Be. Tananarive, faculté des lettres et sciences humaines Civilisation malgache! Madagascar, les Comores et le sud-ouest de l'Océan indien, Tananarive, université de Madagascar.

Les traditions d'établissement dans l'ouest de l'Océan indien, inédit, ronéo. Systèmes familiaux et matrimoniaux en Afrique. Paris, PUF. Paris, université de Paris II. Société et économie d'Anjouan. Paris, Orstom. Une étude d'histoire culturelle de l'île d'Anjouan. Tananarive, musée d'Art et d'Archéologie. Mariage à Ngazidja, fondement d'un pouvoir, thèse de 3e cycle. Bordeaux, université de Bordeaux II. Sociologie de la famille. Paris, Armand Colin. Islam in East Africa. Oxford, Oxford University Press. Docteur en anthropologie sociale et culturelle, chercheur au Centre d'anthropologie généralisée de l'Université de la Réunion.

Je remercie le professeur Paul Ottino de ses conseils théoriques et méthodologiques pour la réalisation de ce travail. La République fédérale islamique des Comores a hérité aussi du droit colonial, qui, dans de nombreux domaines, se surajoute au droit coutumier et coranique. Cette activation est possible en cas de résidence commune même entre parents éloignés. Ce d'une manière plus ou moins rigide selon les îles, et selon le degré d'urbanisation des milieux considérés.

C'est entièrement vrai pour les milieux ruraux traditionnels, encore largement majoritaires. Le terme même de filiation implique l'unilinéarité. Dans le cas contraire on parlera de bifiliation ou de filiation double. Certains auteurs distinguent les deux groupes d'expressions suivants: Tous les descendants d'un individu font partie de son groupe de parenté. Certains biens se transmettent de mère en fille, comme la maison, les parcelles villageoises habitables, mais les fils peuvent parfois revendiquer aussi leur droits dessus.

Des statuts comme celui de sharifu sont transmis en ligne paternelle la fille devenant sharifa mais ne transmettant pas ce statut à ses enfants. Par ailleurs, même à Ngazidja où l'appartenance au matrilignage est nettement déclaré, on reconnaît tous ses ascendants sans distinction de ligne, et ce d'autant plus volontiers qu'on veut se faire identifier en fonction de l'un d'eux, personnalité célèbre ou prestigieuse. On parle dans chaque île des Comores une variante de la langue comorienne, appartenant à la famille des langues bantu et ayant intégré un grand nombre de racines arabes.

On distingue le groupe des par- 1ers de l'ouest shingazidja et shimwalî et le groupe des parlers de l'est shindzwani et shimaore. L'inter- compréhension d'un groupe à l'autre est facile pour des locuteurs habitués à voyager dans l'archipel, plus difficile pour des populations sédentaires. En outre, un tiers environ des habitants de Mayotte a comme langue maternelle un dialecte sakalava originaire de Madagascar.

Voir Lafon , Blanchy , Gueunier Certains termes sont toujours suivis du possessif: Souvent, pas toujours, le wa est assimilé au nom qui le précède, et on n'a plus que ha — marque personnelle comme possessif après un mot désormais terminé en -a à cause de l'assimiliation. Les possessifs sont: Ces deux termes 37 et 38 m'ont été donnés dans cet ordre pour le Mbadjini, au sud, et en ordre inverse pour l'Itsandra, à l'ouest ; ils sont rarement employés.

Je remercie pour leur aide M. Pour ce chapitre, je renvoie particulièrement aux travaux de Paul Guy, magistrat, et de Said Abdurahim voir bibliographie. Après avoir créé le long de la côte est de l'île de Ngazidja une communauté mdjawashe matrilinéaire de sept villages, une partie d'entre eux gagna Mwali, où ils créèrent aussi des villages mdjawashe. Pour tous les termes shingazidja, voir M. Lafon , vol.

On le trouve également noté inya. Il y a uxorilocalité aux Comores, puisque le mari vient habiter dans la maison de sa femme, ou de ses femmes s'il est polygame, établissant alors un tour de rôle. Plus encore, il y a matrilocalité puisque la maison de l'épouse est construite sur une parcelle familiale de sa lignée maternelle ; parfois même l'épouse occupe tout simplement la maison de sa mère, ses parents déménageant pour lui laisser la place. Les parents de l'épouse sont proches, occupant le même quartier et souvent même des parcelles conti- guës Breslar et al.

Dago, pi. Said Ahmed Mohammed Hassan. Par exemple, à Ntsudjini, ancienne capitale des sultans d'Itsandra, on trouve douze clans. Six sont d'origine mdjawashe et portent le nom d'inya: Six sont d'origine mdjaume et, bien qu'actuellement matrilinéaires, ne sont pas précédés du mot Inya mais de Wa: Selon la sharia, la loi islamique, l'enfant naturel n'est pas reconnu. Il faut que le père épouse la mère, ou, si elle est déjà mariée, que son mari reconnaisse l'enfant s'il croit en être le géniteur.

Cette question de la paternité et de ce qu'elle entraîne préoccupe beaucoup les Comoriens. Les familles cherchent à déceler chez les nouveau-nés les moindres ressemblances avec un parent en ligne paternelle, pour se convaincre que l'enfant est bien des leurs. Un père reconnu est toujours responsable de l'entretien et l'éducation de ses enfants, même après avoir répudié la mère.

Le père du sultan Ahmed dit Mougné M'kou du Bambao était un Arabe de Patte, île-cité de la côte orientale d'Afrique, et se prétendait issu d'une famille de l'Hadramaout appartenant au clan des Djamal il Leyl, clan auquel les princes de Yhinya Fwambaya de Ntsudjini auraient aussi été apparentés Martin op.

Voir aussi la chronique de Saïd Bakar bin Sultan Ahmed. De l'arabe djama'a: Issu de la même racine, on trouve aussi djumwa, vendredi, jour de la prière communautaire à la mosquée. Le mot djamaâ peut désigner la mosquée dans l'expression huswali djamaâ, prier à la mosquée, c'est-à-dire avec les autres Lafon Un des anciens sultanats, au sud de l'île, dont la capitale était Fumbuni.


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Par Damir Ben Ali, communication orale. Ali Said Ahmed. A Ngazidja, il y a plutôt du respect et de la responsabilité dans cette relation: Grand mariage ou âda, accompagné de prestations très importantes offertes par les deux familles à la communauté ou mdji, et leur permettant de se positionner socialement Chouzour La mariée doit être une jeune fille vierge, bien qu'actuellement les couples célèbrent leur âda plusieurs "années après leur union juridico-religieuse.

Pour le petit mariage ou mna daho: Le sororat est possible, un homme nafaka, tout ce qui est nécessaire à une épouse, de l'arabe nafaqa, tout ce qu'on dépense. Nafaka désigne plus globalement tout ce que le mari doit fournir à sa femme dans le cadre du lien conjugal, y compris sa semence masculine, shahawa, qu'il ne doit pas disperser en dehors du mariage, faute de quoi la femme serait en droit de se plaindre émission du Grand Cadi, RFO Mayotte, Instabilité largement tolérée par la pression sociale et facilitée juridiquement par le fait que dans le rite chaféite qui est suivi aux Comores, les trois sommations de répudiation provoquant une séparation irréversible peuvent être données en même temps, contrairement au rite malékite par exemple où il est exigé qu'elles soient données en trois temps distincts.

Surtout face à la femme française qui les interroge! Il peut prendre son enfant dans son nouveau foyer, chez sa nouvelle épouse, mama kambo de l'enfant, qui doit la respecter comme une mère. Mais on craint que cette femme se conduise comme une marâtre envers l'enfant, idée déjà contenue dans le terme dépréciatif de marna kambo, que, par politesse, on ne doit pas employer à son sujet.

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Il en est de même pour le terme baba kambo. Les termes d'adresse sont ici explicites: Voir plus haut. Mais pas d'un seul mot puisque trois formules de sommation sont nécessaires pour défaire définitivement un mariage. Dans l'islam sunnite de rite chaféite qui est suivi aux Comores, ces trois twalaka peuvent être donnés en même temps, ou séparemment. Le mari peut reprendre sa femme après un ou deux twalaka, ceux-ci étant toujours comptabilisés pour l'avenir. L'héritage concerne la transmission des biens, et la succession la transmission des titres.

On se réfère au Minhadj at-Talîbin. Voir P. Guy Voir les travaux de P. Guy , , de F. Leguennec-Coppens et de J. Mas Constitué par un homme, le manyahuli doit être gardé par un homme: Ce mot signifie couramment murette ou mur bas, mais il m'a été donné à Ngazidja, au moins une fois, comme synonyme de mba, et je l'ai relevé par ailleurs dans un conte en shimaore, dans un emploi sans doute archaïque, avec le sens de maison natale maison maternelle plus exactement, évoquant pré- cisemment le mba et le lien entre mère et fille.

Voir S. Gueunier, La maison de la mère, contes de Mayotte en textes bilingues , à paraître. L'instabilité conjugale pose évidemment un problème de continuité dans la gestion de ces terres et pour l'investissement qu'on peut y faire Le pèlerinage à La Mecque est une des cinq obligations de l'islam, pourvu qu'on ait les moyens matériels de l'accomplir. Paul Guy ajoute une autre possibilité aux trois que l'on vient de citer: Damir ben Ali, communication orale. Citons dans le même esprit les tentatives de sheikh Said Muhammad al Maaruf, à la fin du xixe siècle, pour supprimer les festivités dispendieuses du Ma ou grand mariage, qui rencontrèrent elles aussi une opposition farouche et définitive.

Il s'agit là d'un cycle très ancien et largement diffusé dans certaines parties du monde. Il existait dans l'Orient médiéval et on le retrouve en Grèce actuellement. A Ngazidja, certains lettrés pensent qu'il s'agit de pratiques anté-islamiques, d'autres pensent que la fête du quarantième jour se rapporte à un cycle, basé sur le nombre quarante, cher au dogme exposé dans le Coran. A l'appui de la première thèse, on se souvient qu'autefois les funérailles donnaient lieu à des fêtes magnifiques, on servait des festins, les femmes se maquillaient au mdzindzanu masque de santal parfois addtionné de safran et parfois on dansait au rythme de poèmes chantés.

Les rites islamiques comme la lecture du Coran seraient venus se superposer plus tard à ces fêtes. D'autres lettrés s'appuient sur divers versets du Coran pour souligner l'importance du cycle de quarante jours dans la création de l'homme par Dieu comme dans sa mort. Quand le terme de la vie arrive pour l'un d'eux, et qu'il meurt sur terre, la feuille se met à jaunir sur l'arbre et ne se détache que le quarantième jour.

On dit qu'au terme d'un processus de décomposition, la tête se détache du corps du cadavre ce jour-là. On peut en conclure que la mort définitive n'interviendrait qu'au bout de ces quarante jours, et que la fête et les prières aident l'âme à franchir cette dernière étape. Cette fête funéraire d'arubaini 40 peut aussi être observée sur la côte africaine.

De même, il est fait référence dans différentes sourates du Coran à la création de l'homme à partir d'une goutte de sperme transformée par étapes de quarante jours. Aux Comores, le nouveau-né lui-même ne sort pas de la maison pendant les quarante jours de réclusion de sa mère, délai pendant lequel la mère et l'enfant sont considérés comme très vulnérables aux agressions, particulièrement à celles des djinns.

La mémoire collective rappelle qu'autrefois, lors des fêtes funéraires non islamiques, on jetait le lait à terre et on piétinait le riz lors de la mort des personnes jeunes ou des enfants, par opposition à la consommation de festins lors de la mort des personnes âgées. Akika, de l'arabe 'aqîqa, bête sacrificielle, désigne d'abord la fête du septième jour de la naissance au cours de laquelle l'enfant est rasé, reçoit son nom, et parfois est circoncis.

Cette fête devient très rare aux Comores. Masséande Allaoui, communication orale. De préférence en respectant la hiérarchie de l'ordre dans la fratrie ou de l'âge, la femme devant être la cadette, le mari l'aîné. On m'a assuré qu'en principe, les enfants pourraient laver leurs parents décédés sans distinction de sexe, mais c'est généralement un enfant de même sexe ou un laveur spécialisé muhosa mufu de même sexe qui s'en charge.

Il s'agit alors d'un mariage à l'intérieur du patrician. Dans son étude sur les Marina des hauts-plateaux malgaches, M. L'accent est mis à Madagascar sur le lien utérin par l'expression iray tampo s'appliquant aux enfants de même mère et exprimant leur grande proximité. On notera cependant qu'aux Comores les expressions baba moja, de même père, et mama moja de même mère, semblent ne privilégier aucun des deux lignages, bien que les relations entre demi-frères soient plus fortes lorsqu'ils sont de même mère.

Cette enquête a été menée principalement auprès des habitants des villes Mutsamudu, Wani, Domoni et pour certains détails reflètent plus le mode de pensée des bourgeois urbains que de la population rurale d'origine sociale plus mélangée. Une enquête complémentaire auprès du groupe de wamatsaha des hauts de l'île apporterait certainement des points de comparaison très intéressants. I, Voir plus haut dans le chapitre sur Ngazidja.

Le nom de personne mudjamaza-, pi. On a vu le terme udjamaà qui à Ngazidja a une acception assez souple.

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A Ndzwani et Maore il désigne la famille. Nous avons choisi de noter S majuscule le sâd arabe, par distinction du sîn noté s minuscule. Les Makoa étaient des esclaves africains amenés aux xvnie et xixe siècles de la côte africaine, venant du Mozambique. Ce terme Makoa est devenu rapidement péjoratif. Un grand nombre de Makoa furent aussi débarqués à Mayotte et sur la côte Nord-Ouest malgache.

Martin parle des populations de l'intérieur d'Anjouan comme composées de Makoa et de Bushmen op. I, 53 que les Anjouanais appellent wamatsaha littéralement, ceux de la brousse et qui seraient les descendants des plus anciens occupants de l'île. Ces populations paysannes des hauts se livrèrent autrefois à des jacqueries menaçant la domination de l'aristocratie arabo-shirazienne des villes de la côte.

Les washambara étaient également originaires d'Afrique, il s'agit peut-être des Wanyika qui, d'après la tradition, étaient originaires d'un pays nommé Shambara, comme on l'a évoqué plus haut. Le nom de la ville de Mzamboro à Mayotte viendrait de ce toponyme africain. Arabe muqâbal, né de parents nobles.


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  • Le terme de double filiation sera préféré ici au terme de filiation indifférenciée ou cognatique qui pour M. Ségalen a le même contenu: Avec la terminologie classificatoire, ceci est vrai pour les collatéraux au premier degré ou de premier ordre: A condition que ce couple soit accepté par les deux familles: Assez tôt cependant, dès 18 ans dans les exemples observés. A Ngazidja, on rencontre dans les grandes familles des femmes célibataires de 40 ans et plus qui n'ont pas trouvé de parti à leur niveau.

    Salim Djabir, commerçant et chercheur amateur, M. Said Ahmed Burhan, adjoint au gouverneur de Moheli lors de mes recherches, et Mme Rainata Ahamada, animatrice rurale, rencontrés à Fomboni. Ce terme existe à Maore où il a un sens différent: Voir Lambek Et sans doute le seul à l'origine.

    Informations présentées par Cl. Donnée par M. Salim Djabir Groupes correspondants aux clans patrilinéaires et matrilinéaires installés dans l'île. Salim Djabir objecte à la théorie de Damir Ben Ali présentée plus haut que l'on trouve actuellement des familles d'origine islamo-arabe dans le groupe des mdjawashe. Le groupe mdjawamme est implanté au nord de l'île de Mwali, depuis Fomboni jusqu'à Hamba.

    Le groupe mdjawashe est installé à l'est, depuis Fomboni jusqu'à Mlabanda. Damir Ben Ali cite les subdivisions en communautés lignagères puis en lignées sans donner les termes mohéliens désignant ces sous-groupes Cette distinction existe aussi dans les autres îles. Ngivavi, du malgache angy, père et vavy, femme, personne de sexe féminin. Ngivavi signifie donc père-femelle. Il réglait tout ce qui concernait la famille maternelle.

    La zena, sa femme, faisait corps avec lui, mais servait d'intermédiaire entre les neveux et nièces et l'oncle en cas de problèmes. Les enfants la testaient et la questionnaient pour connaître l'humeur et les idées de l'oncle. Curieuse expression qui semble renvoyer à une époque où l'on exposait les morts jusqu'à dessèchement complet du cadavre.

    Aucune tradition ne fait état d'une telle pratique à Mwali, mais elle fut par contre en usage à Madagascar, dans les Hautes Terres, où l'on célèbre actuellement un premier enterrement puis après dessèchement du corps dans le tombeau, un deuxième enterrement définitif appelé retournement ifamadihanà.

    En effet à Madagascar on pense que les bons morts ne pourrissent pas et que seuls les mauvais morts, qui ont mal vécu, dégagent une puanteur maimbo. La terre malgache conserve bien les morts et ils sont souvent naturellement momifiés Renel, Il quitta son gouvernorat de Mahajanga accompagné de quelques deux cents soldats, sakalava pour la plupart. Il s'installa de force à Mwali dont il se rendit maître en , et se convertit à l'islam sous le nom de Abderrahman. Il devint ainsi le premier sultan de l'île. On nous a dit, et cela nous semble étonnant, que certains font faire leur propre madziho ya shungu de leur vivant pour jouir eux-mêmes de l'honneur qui y est attaché.

    Il semble que l'équivalent de ce kombe ait existé à Maore sous le nom de mbengo. Pour ce chapitre, je renvoie particulièrement à Breslar et al. Ou kibôsy kimaore, comme disent ces locuteurs malgaches. A Madagascar, l'écriture malgache en caractères latins a adopté une orthographe. Mais les Mahorais malgachophones, comme tous les habitants des Comores, écrivent rarement dans leur langue, et dans ce cas ils utilisent les caractères arabes qu'ils ont tous appris à l'école coranique.

    Au sujet des termes de parenté en malgache de Mayotte, voir Lambek et Gueunier Le shimaore est très proche du shindzwani parlé à Ndzwani. Certains auteurs ne les ont pas distingués M. Ottenheimer , mais les deux parlers existent et ils présentent des différences phonétiques et lexicales. Les variations lingui tiques régionales à l'intérieur même des îles ne permettent pas cette réduction d'une île à l'autre. De plus, le shimaore est exposé à un contact continu au malgache, ce qui n'est pas le cas du shindzwani: Voir Gueunier et Blanchy Mrabani hangu: A distinguer de: L'espace domestique mahorais se compose d'une maison de deux pièces et d'une cour clôturée comprenant le coin cuisine, le coin toilette, et diverses aires d'activités.

    Mraba ou muraba, de l'arabe murabba'a, carré, a pour racine arba qui veut dire quatre ; il est donc de même famille que arubaini, 40 en shimaore. Mraba désigne aussi une deuxième clôture dans la première, et qui abrite le coin toilette.

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    Par contre à Madagascar la virilocalité ou la patrilocalité est la règle de résidence qui valide véritablement les mariages le couple et les enfants résident dans le village du mari et de ses parents paternels, dans un foyer indépendant mais voisin de celui des autres parents. En cas de résidence postmaritale uxorilocale, on désigne l'union sous le terme dejaloko ; elle est moins bien considérée qu'un mariage, et les enfants qui en sont issus appartiennent à la famille maternelle.

    Dans ce cas, ils n'héritent pas de leur père, contrairement à la règle générale de filiation bilatérale avec patrilocalité, qui donne la prééminence au côté paternel. Communication orale de N. Métis d'Arabes et de Malgaches se livrant au commerce maritime par boutres entre les côtes de l'Océan indien occidental. Dialecte malgache du Sud-Ouest. Terme sakalava du Nord auquel correspond en sakalava du Sud renilahy, mère mâle. Dialecte malgache du Nord. Locution formée de mshe ou mme, femme ou mari, et de mnya- ou munya- qui est composé de la racine nya déjà présentée plus haut et du préfixe de classe m- ou mu-.

    En malgache, les co-épouses se nomment mpirafy, de la racine rafy qui veut dire ennemi, rival ; et pratiquer la polygamie s'exprime par le verbe causatif mampirafy. Plaisanterie sexuelle poussée un peu trop loin, le hawara avec la mwamu peut tourner au drame. Gueunier, communication orale. Département français d'outre-mer. Technique sexuelle traditionnelle d'approche sans pénétration.

    La femme est représentée par un parent de sexe masculin, et le marié lui-même peut se faire représenter. On peut donc accomplir cet acte en l'absence des deux intéressés. Pendant de nombreuses années, on a vu des mariages unissant ainsi des jeunes filles demandées, par correspondance et intermédiaires, par des hommes comoriens installés en France, à Marseille par exemple.

    Les parents, et quelquefois la jeune fille elle-même, étaient généralement séduits par une telle proposition assortie d'un billet d'avion. Un phénomène récent consiste pour les jeunes filles ou les femmes à trouver un partenaire dans les annonces de rencontre de magazines africains. Lorsque le partenaire africain vivant en France de préférence est musulman, la candidate peut faire prononcer son mariage devant le cadi avant de quitter Mayotte en règle avec la loi religieuse.

    L'islam admet précisément la polygynie, et ce principe semblerait contredire la matrilocalité Otten- heimer Murdoch avait pensé que cette combinaison était impossible, et que si elle apparaissait elle aboutirait vite à l'abandon d'un des deux éléments. Ottenheimer fait remarquer que la coexistence de la résidence matrilocale et de la polygynie non sororale is thus more than a curious example of an unusual system of marriage op.

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    Cependant, on ne la relève pas seulement aux Comores, mais aussi sur d'autres rives de l'Océan indien occidental: Côte-d'Ivoire, Congo, etc. On a souvent prononcé ou écrit à propos de Mayotte, et assez abusivement, le mot matriarcat, quand les média ont montré que les femmes étaient les premières revendicatrices du maintien de Mayotte dans la France en A la lumière des développements précédents, on comprend combien les femmes peuvent être concernées par les problèmes de terres et par les questions se rapportant à l'éducation et à l'avenir de leurs enfants.

    Ceci explique l'émergence de véritables mouvements féminins adoptant une prise de position politique qui leur semblait favorable. Pour autant, les femmes n'ont pas le pouvoir, elles en sont écartées dans le domaine du politique comme dans celui du religieux. Famille et parenté dans l'archipel des Comores [article] Sophie Blanchy.

    Journal des Africanistes Année pp. Documents liés Référence bibliographique. Résumé eng Family and kinship on the Comoro Islands. Résumé fre L'archipel des Comores, composé de quatre îles et situé dans le canal du Mozambique Océan indien occidental , présente une unité de civilisation mais aussi des particularités insulaires, comme le montrent le système de parenté et sa terminologie. Plan Les termes de parenté [link] Parenté, alliance et relations familiales à Ngazidja [link] Les catégories de la parenté [link] Terminologie de la parenté [link] Les rôles et les relations familiales [link] Héritages et successions [link] Deuil [link] Les règles de mariage [link] Parenté, alliance et relations familiales à Ndzwani [link] Les catégories de la parenté [link] Terminologie de la parenté [link] Les relations familiales [link] Héritages, successions [link] Le deuil [link] Les règles de mariage.

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    Signification du prénom Inaya

    La ville ou le village est construit et aménagé selon la logique et les valeurs d'un espace social, où se positionnent les diverses familles, et où les individus participent à une société masculine ou féminine clairement distincte l'une de l'autre Dans les quatre îles, la résidence postmaritale est uxori-matri-locale: Les termes de parenté Sont présentés d'abord les termes de référence. Les catégories de la parenté La filiation unilinéaire assigne un individu à un seul groupe de parents.

    Cette racine nya, qui a donné inya ou hinya, matrilignage, se retrouve dans deux autres mots significatifs: Terminologie de la parenté Voir le tableau des termes comparés pour les quatre îles. Identité, révélée par divers indices: Les deux familles de l'homme Les parentes de l'homme sont évidemment les rivales de l'épouse sur un plan affectif et économique sur les deux plans, il doit investir à la fois hahe, chez lui et sa femme, et ha nduhuzahe, dans sa famille.

    La femme et ses deux familles Le couple réside chez l'épouse, donc il est entouré de la famille de celle- ci. Héritages et successions Dans ce domaine43, deux univers s'affrontent, le mila na ntsi, ensemble des coutumes traditionnelles, et le dini, la religion c'est-à-dire l'islam. Le système coutumier Le terme mila de l'arabe milla, communauté religieuse signifie tradition, coutume, ainsi dans l'expression âda na mila, us et coutumes, et peut aussi désigner une lignée maternelle comme mba: On peut rencontrer, bien que rarement, des pratiques contraires à la règle, et voir par exemple un homme prendre sa part du manyahuli maternel et en user alors comme d'un bien personnel, le garder définitivement et en faire hériter 18 26 SOPHIE BLANCHY ses enfants.

    Le droit coranique En cas de décès et selon le Minhadj at-Talîbin, texte qui explicite le droit coranique , on doit remplir trois devoirs urgents avant de régler la succession: Deuil On emploie en shingazidja le mot mswiba ou tranga et parfois l'arabe, ta'âzia obsèques, visite de condoléances. Parenté, alliance et relations familiales à Ndzwani Composée d'un population d'origine africaine, mais ayant subi une forte influence des immigrants arabes, surtout Hadrami, aux XIIe et XIIIe siècles, Ndzwani59 est caractérisée par une forte bigarrure ethnique, et par la marque de ces lignées arabes, très nette dans les anciennes cités royales, forte aussi dans la population rurale Damir Ben Ali Les catégories de la parenté La parentèle bilatérale est désignée par un terme courant et de contenu extensif: Les relations familiales La caractéristique essentielle des relations familiales à Anjouan est de reconnaître la filiation paternelle comme première ainsi, les coutumes issues de la tradition matrilinéaire sont limitées à la matrilocalité , et de respecter l'autonomie du couple et de la famille conjugale Héritages, successions En ville, on suit d'assez près la loi coranique, il y a peu de coutumes qui s'en écartent.